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Prison d’Arles : trois gardiens blessés dont un sérieusement par un détenu

2020-08-01T18:02:19.614Z

Trois gardiens de la prison d’Arles (Bouches-du-Rhône) ont été blessés samedi après-midi par un détenu muni d’un couteau artisanal au cours


Haute tension à Arles. Ce samedi, un détenu de la maison centrale d'Arles a agressé vers 15h30, avec une arme artisanale, trois surveillants au terme d'un parloir, d'après des sources concordantes. Selon nos informations, le détenu est issu du milieu du grand banditisme et était à l'isolement avant son parloir.

Le détenu auteur de l'agression a été condamné pour réclusion criminelle dans le cadre de plusieurs affaires, notamment pour meurtre. Il n'est pas condamné pour des faits de terrorisme et n'est pas suivi au titre de la radicalisation et n'est pas libérable avant 2035. Repéré comme détenu violent, il a à plusieurs reprises par le passé, au cours de sa détention dans différents établissements, proféré des menaces, sanctionnées à chaque fois selon des sources judiciaires. Les motifs de l'agression ne sont pas connus à ce stade.

C'est au moment de la fouille que l'assaillant a sorti son arme artisanale. Parmi les trois membres du personnel pénitentiaire blessés, l'un a été touché grièvement au cou avant d'être évacué par hélicoptère vers l'hôpital de la Timone à Marseille. Son état a été stabilisé et son pronostic vital n'est plus engagé, selon la même source. Un autre gardien a été blessé à la main et l'autre au dos. Les deux autres agents blessés ont été rapidement évacués dans la foulée.

Retranché sans otage

Le détenu s'est quant à lui retranché dans la zone parloir, qui a été entièrement évacuée, mais il ne retient personne en otage. L'équipe régionale d'intervention et de sécurité (Eris) de Marseille est présente sur le site. La première équipe est arrivée très vite pour sécuriser les parloirs, une deuxième équipe est arrivée vers 18 heures. L'intervention pour maîtriser l'assaillant est en cours à l'heure de l'écriture de ces lignes.

« On a des profils dangereux, on se méfie toujours. Les agressions sont relativement fréquentes », confie un représentant du syndicat FO joint par Le Parisien. « C'est ce genre de drames qui justifie que l'on demande au ministre plus de moyens pour intervenir. Un sifflet et un talkie-walkie, ce n'est pas suffisant pour maîtriser un forcené », s'alarme le syndicaliste FO.

Source: leparis

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