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Adieux de Bold Eagle : « C’est la course de ma vie », avoue Hugues Monthulé

2020-08-01T17:08:38.116Z

Il partage son quotidien depuis six ans et le drive pour la première fois ce dimanche à Mons (Belgique). La dernière course de Bold Eagle re


C'est l'heure des adieux. Bold Eagle tire sa révérence ce dimanche après-midi à Mons, en Belgique, dans un Grand Prix de Wallonie (Gr. I) dont il est le tenant du titre mais pas le favori compte tenu de la présence de son compagnon de boxes, Face Time Bourbon.

Pour cette dernière, Hugues Monthulé, son lad, sera à son sulky. Un tandem inédit en compétition qui récompense le travaille d'un homme de l'ombre ô combien essentiel au quotidien pour le champion. « Monsieur Pilarski m'a envoyé un texto juste après le Prix René Ballière pour m'annoncer que j'allais le driver, confie Hugues. J'ai relu plusieurs fois le message pour être sûr de ne pas rêver. »

Un moment magique qu'il faut maintenant assumer. « C'est la course de ma vie, poursuit-il. J'ai vraiment envie de le faire finir sur une bonne note. Il y a de la pression car je ne veux pas que cela se passe mal. »

Six ans à ses côtés

Personne ne pourrait pourtant en tenir rigueur au jeune homme de 26 ans qui a partagé six ans de la vie de Bold Eagle. « Je suis arrivé à l'écurie au mois de mai 2014 et Bold quelques mois après. Monsieur Pilarski voulait un lad attitré pour son cheval et « le chef » (Sébastien Guarato) m'a proposé de m'en occuper. »

La complicité n'a ensuite fait que grandir entre l'homme et le cheval : « Il est intelligent, malin et gentil même si, sur la piste, il m'a fait quelques frayeurs. Au début, je pouvais finir dans le fossé si je n'étais pas attentif. La première fois que j'ai fait son heat, Pierre Pilarski m'a dit : « Fait attention de ne pas finir dans un tracteur ». C'était pour détendre l'atmosphère mais je ne faisais pas le malin (rires). »

« Le Prix d'Amérique, le Graal »

Cet dimanche, Hugues vivra un moment chargé en émotions avec celui qu'il surnomme affectueusement « le vieux ». « De ses courses, je retiens son premier Prix d'Amérique parce que c'est le Graal. La Triple Couronne, un grand moment, et son quadruplé dans le Prix René Ballière. Notre aventure au Canada reste également gravée dans ma mémoire. »

L'histoire ne s'arrêtera pas subitement comme l'indique Hugues : « Il restera jogger à l'écurie avant de partir à la station de monte qui est à quelques minutes de l'écurie. Ainsi, je pourrai continuer à lui rendre visite. »

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Mais avant cela, le Grand Prix de Wallonie se profile à l'horizon.

Source: leparis

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